Comment l’UE se fédère en utilisant « le moment hamiltonien » et « le moment bismarkien » ? par Philippe Ambourg

Comment l’UE se fédère en utilisant « le moment hamiltonien » et « le mouvement bismarkien » ?
Toutes les personnes qui s’informent tout en éliminant la propagande étatique et surtout européiste, savent que la réalité des faits prouve que la fédéralisation est déjà en marche et se poursuit à bas bruit avec, néanmoins, une forte accélération depuis le conflit en Ukraine voulu et organisé notamment par les Etats-Unis. On nous parle fréquemment de défense commune, d’armée européenne et plus rarement de mutualisation des dettes. Ceci n’est pas un hasard !
En effet, l’UE veut accélérer la fédéralisation aux moyens de deux axes : la dette et la guerre.
On peut également parler de deux grands moments qui cohabitent :
La dette et la guerre ! Un cercle vicieux. La guerre génère des dettes et les dettes peuvent conduire à la guerre. Quand les dettes sont devenues inexplicables par ceux qui les ont faites, le seul moyen de mettre cela sous le tapis c’est d’aller vers la guerre. La dette en France n’est pas uniquement un problème d’incompétence. C’est aussi l’expression d’une volonté d’aller vers un « super état fédéral » européen. Jusqu’à présent il n’en est pas question pour l’Allemagne : « la fourmi n’est pas prêteuse c’est là son moindre défaut ». L’Allemagne, maître du système, exprime de plus en plus, par la voix de son peuple, la volonté de prendre la poudre d’escampette ! S’il devait y avoir la sortie d’un pays de l’UE, cela pourrait être l’Allemagne, laissant aux autres le soin de payer la facture. Pourtant, ses dirigeants, sur le déclin, veulent réarmer et accéder au nucléaire au mépris du Traité de Moscou du 12 septembre 1990 et du Traité de Non-Prolifération (partage de la dissuasion française). Si nous devons retenir une leçon de l’histoire c’est bien celle de ne jamais laisser l’Allemagne se réarmer. La fable du couple franco-allemand n’existe pas, n’a jamais existé et n’existera pas. La France n’a pas d’amis, comme tous les Etats d’ailleurs, elle n’a que des intérêts qu’elle doit absolument défendre sous peine de disparaître.
La dette et la guerre : c’est ce que nous vivons actuellement en France ! Une guerre en Ukraine voulue par l’Occident nous prive d’une énergie abondante et pas chère. Il y a aussi la volonté de l’UE de priver la France de son électricité nucléaire et hydroélectrique peu cher en nous imposant une énergie non pilotable et intermittente issue des « moulins à vent et des miroirs magiques ». Cette situation est aggravée par le conflit bêtement déclenché par les USA et Israël en Iran qui provoque une crise économique mondiale voir un conflit généralisé (détroit d’Ormuz et de Bab-el-Mandeb). Il faut également rajouter une crise alimentaire (engrais) et des famines à venir. Champion l’artiste ! Une accélération de la chute de l’empire américain ? Oui à n’en pas douter d’une bonne dizaine d’années ! A force de vouloir à tout prix garder leur hégémonie, les USA ne font qu’en accélérer la perte. Sur 250 ans d’existence on dénombre seulement 20 ans de paix : la messe est dite !
Quant à cette UE du chaos et de la dictature, la situation s’aggrave et l’UE se retrouve confrontée à la réalité des faits et donc à ses propres contradictions. L’UE ne fonctionne pas, il faut donc plus d’UE ! En quoi fédérer des Etats ruinés pourrait créer un Etat européen économiquement fort ? Il n’y a pas un euro pour les peuples mais il y a des milliards pour Zelinski, il y a des milliards pour la guerre ! Dans un article de ce jour 26 août 2026 paru sur Réseau international (https://reseauinternational.net/rail-baltica-lotan-se-prepare-a-la-guerre-contre-la-russie/ ) intitulé « Rail-Baltica : l’OTAN se prépare à la guerre contre la Russie » on apprend la mise en œuvre d’un chantier de 24 milliards d’euros pour permettre à l’OTAN d’acheminer à grande vitesse du fret lourd : chars, missiles et drones en masse. Lisez bien cet article c’est effarant !
Comment la France peut-elle s’en sortir et retrouver indépendance, prospérité et fierté ? Il n’y a pas 36 solutions : reconquérir, par tous les moyens, indépendance, souveraineté et dynamisme économique. Il faut sortir de toutes les instances supranationales qui feraient obstacle à la reconquête de notre indépendance avant le grand saut dans l’enfer fédéral. Autant dire que la temps est compté ! En France, aucun parti dit conventionnel ne prône cette évidence : ils se sont tous couchés, ils ont tous trahis.
Seuls les partis souverainistes ont le courage de dire ce qu’ils pensent et pensent ce qu’ils disent : partons au plus vite de ce système qui nous tue à petit feu. Le problème ? A ce jour les partis souverainistes sont incapables de s’unir alors qu’ils pensent la même chose. Affligeant n’est-ce pas ? Comprenez, Messieurs les Chefs de parti, que la France et les Français convaincus s’en foutent de vos querelles de clochers, d’egos. Le message adressé est pourtant clair : peu importe qui, peu importe comment, mais unissez-vous pour sauver la France et nous sortir de ce merdier !
NB : le Mouvement Politique Citoyen ne doit son existence qu’à sa propre volonté de faire l’union entre les différents partis souverainistes et les véritables patriotes. La France est leur patrie, pas l’UE.
Pour le Mouvement Politique Citoyen,
https://mouvementpolitiquecitoyen.fr/
Philippe Ambourg
par Philippe Ambourg, Antoine Gainot, Laurent Henninger, Philippe Murer, Franck Zeiger
Vous souhaitez participer à une commission ?
• Signalez s’il vous plaît le domaine dans lequel vous avez des compétences dans l’en-tête de l’email.
• Envoyez une note de 3 pages maximum constats/propositions, expliquant les problèmes des politiques suivies (ou les bonnes choses) dans ce domaine et ce que vous proposeriez en tant que ministre pour redresser le pays dans ce domaine. La partie proposition, la plus importante, doit être plus grande que celle des constats. Joignez s’il vous plaît à cet email votre numéro de téléphone.
• Quoi qu’il arrive, nous vous répondrons. Dans certains cas, votre texte pourra être édité sous forme d’article sur le site avec votre nom ou l’alias choisi sauf mention contraire. Vous pourrez être sélectionné pour travailler/composer/écrire en équipe, dans la commission, le programme dans votre domaine ».